Blog de JP Gouigoux

29/06/2010

The Stinking Rose

Filed under: Perso — jpgouigoux @ 8:11
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J’ai le plaisir de vous annoncer que ma nouvelle “The Stinking Rose” a été récompensée du deuxième prix du concours de nouvelles de la Médiathèque de Plescop, sur le thème du Polar.

Je gagne donc un beau chèque-cadeau qui va me permettre de m’offrir encore plus de bouquins, et promis, ce ne sera pas de l’informatique 🙂

Certains d’entre vous ont déjà été mis au courant et ont eu la gentillesse de demander à lire ma prose. Voici donc The Stinking Rose, sous licence Creative Commons by-nc-nd.

Bonne lecture !

27/06/2010

Roulotte terminée !

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 9:46

Ca y est : je m’étais engagé pour une livraison brut de bois au 30 juin. Nous sommes le 27 à 23h00, et je viens juste de terminer la dernière étape de la construction de la roulotte, à savoir les escaliers.

Hier, j’avais commencé à préparer les bastaings pour l’escalier, mais voici le détail de la construction.

Les encoches ont été réalisées à la défonceuse. On est obligé d’avoir quatre pas de marche, car il y a presque un mètre à monter. Déjà, 25 cm, ça fait une bonne marche. Et il faut des bastaings assez larges, car j’ai choisi de faire l’escalier à 45°. Ce serait à refaire, je ferai un angle un peu plus prononcé. Ca serait plus beau, et ça éviterait l’écart entre les marches, qui est limite. Pour nous, ça va, mais il faudra bien dire aux petits de faire attention…

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Une fois tout mis en place “à blanc” pour vérifier que ça passe sans forcer, on peut mettre les patins en zinc sur les pieds. Ca permet de se servir de la chute de zinc du toit qui avait été récupérée pour un objectif de longue durée des pieds. En effet, ils seraient sinon directement au contact de la terre, et ce n’est pas le top pour le bois, surtout du bête sapin.

Bref, on commence par clouer les bords extérieurs d’une bande de zinc sur les pieds de l’escalier :

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Ensuite, un bon coup de silicone pour étanchéifier toutes les coutures de zinc, et le contact bois en haut, et on peut clouer les côtés une fois pliés :

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Ce n’est pas du grand art, mais ça rallongera la durée de vie des pieds de quelques bonnes années.

On assemble ensuite les deux morceaux autour des marches, et on fixe l’escalier dans les bastaings de la terrasse par le dessus et le dessous de chaque côté.

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Après, on peut faire la finition de la terrasse :

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Une latte de lambris retaillée tout le tour, et une deuxième pour cacher les cotés des bastaings. Tant qu’on y est, fixation de la butée de porte : un système à ressort pour que les petits ne cassent pas la porte en l’ouvrant comme des ostrogoths ou en la laissant battre au vent.

Et la cerise sur le gâteau : le montage des petites lumières extérieures sur les supports en fer forgé. Je prends la photo sans flash pour qu’on voit l’éclairage, mais il est tard alors il y a un  peu de flou d’exposition.

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Les yeux aiguisés noteront que l’escalier n’est pas placé au milieu. C’est fait exprès pour que la butée de porte soit sur l’escalier, de façon à être le moins visible possible. Et au lieu de rétrécir l’escalier, ma moitié a préféré jouer la sécurité quand les enfants se pousseront pour arriver le premier dans la roulotte.

Voilà, c’est la fin de mon contrat : la roulotte est construite, et il ne reste qu’à emménager. Il est évident que je donnerai un coup de main et que je vous mettrai les toutes dernières photos. Je suis sûr que du côté de l’Ariège, vous allez adorer la décoration que les deux filles nous concoctent !

Je pense que la première chose à mettre en place sera le lit. Du coup, le bricolage n’est pas fini, vu qu’il faut retailler une planche en bois pour assembler le lit. Ce n’est pas encore le week-end prochain que je vais fainéanter dans le hamac.

26/06/2010

Mise en place de la terrasse de la roulotte

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 9:22

Je sais que ça aurait plutôt été logique de faire ça dès le début pour faciliter l’accès, mais la terrasse se retrouve faite tout à la fin…

La recette est la suivante : prendre deux bons bastaings de 20, histoire d’être sûr de ne pas avoir de problème de solidité. Oui, c’est peut-être un peu surdimensionné, mais il vaut mieux ça que l’inverse.

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Bien laisser un jour entre le clin et le bois de la terrasse, pour que la pluie ne stagne pas entre les deux.

Ensuite, ajuster la hauteur en rabotant les embouts des bastaings, et en présentant avec le lambris pour ne pas avoir de problème d’ouverture de porte.

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Mettre deux-trois pointes dans chaque bastaing. Ne pas hésiter à bien les passer à la meule, parce que si ils sont vieux, ils ont toujours un peu tendance à se tordre et il faut que ce soit bien plat pour que le lambris pose bien.

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On peut ensuite commencer le lambris, en l’utilisant comme plancher. On démarre à la porte pour que les coupes soient reportées à l’extérieur, où elles sont moins visibles.

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Non, les marteaux n’ont pas été posés là pour faire de la publicité 🙂 Par contre, je ne sais pas si j’en ai déjà parlé, mais si vous faites un gros bricolage comme une roulotte, je ne peux que conseiller d’investir dans un manche en graphite : le confort est extraordinaire. Avant, un marteau était un marteau, point barre. Maintenant, si je vais bricoler chez quelqu’un, j’amène MON marteau tellement il est plus agréable et moins fatigant à utiliser.

Pour en revenir à la construction, le lambris a été posé en dépassant, et ensuite un bon coup de scie circulaire tout du long après avoir tout pointé, de façon à avoir une coupe nickel.

Et le matin, j’avais posé les baguettes autour des fenêtres : du quart-de-rond en chêne pour les fenêtres de côté et de la bande plate retaillée à mesure pour la fenêtre du fond.

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La première LED pendouille : il faut que je fixe les deux, mais je ne pourrai le faire que quand ma chère et tendre aura fait la reprise de vernis derrière !

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Voilà pour ce petit samedi (vu que ce soir, on est de sortie). La fin demain, et à priori, ce sera tout terminé !

24/06/2010

Lambris de la roulotte terminé !

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 9:27

Ca y est : c’était certainement la tâche la plus longue, et la plus répétitive, mais c’est terminé, et ça jette comme je l’avais imaginé.

Le matin, fin du toit, et l’après-midi, la descente de mur, jusqu’aux deux dernières lattes à rentrer en force, et qui auront pris une heure à elles toutes seules.

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Je suis assez content de la finition, au micro-poil. Bon, avec un peu de chance aussi, il faut avouer…

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Au milieu de la roulotte, comme le plancher n’est pas parfaitement droit, il y a à peine un ou deux millimètres de jour, donc ça tombe vraiment bien. Si c’était à refaire, toutefois, je calculerais pour tomber sur une demie-latte pour ne pas prendre de risque de tomber sur une coupe impossible. Là, quelques millimètres de plus et j’étais dans la panade, car j’aurais été obligé de découper une latte de moins d’un centimètre, et pour la faire rentrer en force sans la casser, ça aurait été dur…

Fin d’après-midi et soirée pour l’autre côté du mur, et à la fin, c’est fini. Comme d’habitude, la dernière photo est au flash 🙂

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Ma petite femme vernit le lambris demain. Les lustres ont été gentiment posés par mon beau-frère, à qui j’avais pourtant juste demandé de vérifier que l’électricité était OK. Ce week-end, j’ai une journée, voire deux si besoin, pour simplement faire la terrasse et l’escalier, et poser les luminaires extérieurs avec leurs accroches. Et puis à l’intérieur, je vais faire du hors-contrat, à savoir les baguettes de finition des fenêtres. Mais avec un peu de chance, je n’aurai besoin que d’une journée pour tout ça, et je crois donc qu’on peut dire qu’à part coup de pas de chance, j’aurai tenu mes délais. Je devais livrer brut de bois le 30 juin. Il me reste quasiment une semaine avec deux journées de boulot complètes possibles, et je n’en ai que pour… allez, 10 heures à tout péter.

Je continuerai évidemment à bloguer sur la roulotte, mais après un prochain article sur les sujets cités plus haut, ça sera sur la déco. A bientôt pour mes fidèles auditeurs !

19/06/2010

Lambris au plafond de la roulotte

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 10:05

Bon, je n’ai pas passé toute la journée à renforcer les essieux, heureusement. Et malgré la préparation de la kermesse, il restait du temps pour la roulotte. Plutôt que de faire le plus facile, à savoir descendre bêtement le lambris jusqu’en bas sans avoir à réfléchir, je préférai faire tout de suite ce qui pouvait poser problème, à savoir commencer le lambris au plafond. Après plusieurs essais, avec des équerres, des pointes en biais, etc., la meilleure solution que j’ai trouvée consiste à fixer aux pointes une planche en position centrale, planche dans laquelle j’ai creusé une gorge à la défonceuse, de façon à pouvoir insérer du lambris des deux côtés.

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Je ne dis pas que c’est le mieux à faire, et il y a certainement moyen de faire sans aucune pointe apparente, mais j’ai préféré jouer la sécurité avec quelque chose de super solide plutôt que de prendre des risques d’affaissement.

Pas beaucoup de temps pour faire plus aujourd’hui, donc ça se finit vers 22h00, avec à peine la moitié d’un rampant réalisée, mais ce n’est pas facile à fixer comme ça… En plus, quand on tape au marteau, ça soulève toute la poussière de chanvre, qui tombe directement dans les yeux grands ouverts pour ne pas se taper sur les doigts en clouant l’agrafe.

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En tout cas, la planche centrale est bien fixée, et les deux côtés ont été commencés, et ce sans écart par rapport au cordeau, donc c’est bien commencé, et c’est l’essentiel : quand ça part bien droit, en général, le plus dur est passé. Reste juste à finir car le plafond et les deux murs sont commencés, mais rien n’est fini.

Après ça, vernissage, pose des appliques et l’intérieur sera fini, en tout cas pour mon contrat pour le 30 juin. Il restera juste la terrasse et les escaliers. Avec un autre RTT cette semaine et le week-end prochain, ça devrait passer… Je vais quand même me faire quelques bonnes soirées à bosser cette semaine pour finir le lambris. 

Renforcement des essieux de la roulotte

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 9:35

Bon, j’ai eu quelques jours pour réfléchir à la (meilleure ?) façon de faire pour renforcer les essieux de la roulotte. Compte-rendu à la méthode ingénieur :

Exposé du problème

Les essieux flambent de plus de 1% de la longueur. Pas de risque de cassure, mais risque d’affaissement progressif, la barre choisie étant finalement trop faible pour compenser totalement et dans la durée la force de levier des moyeux de roues.

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Traduction

Le responsable (moi) s’est trompé dans ses calculs (approximations)

Résultat

Il faut renforcer. En mode Guernic, ça veut dire bourriner avec du bon gros métal pour pouvoir assoir un ours dessus s’il faut.

Solution

Mettre une cornière en U derrière l’essieu existant pour renforcer, si possible en relevant un peu pour être plus à l’horizontale et commencer à appuyer sur la cornière au lieu de l’essieu existant, de façon à ne pas attendre de flamber plus pour que la nouvelle barre prenne le relai.

Etape 1

Récupérer un bon gros bout de métal. Ceci devrait faire l’affaire, et même au-delà :

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Etape 2

Après avoir décapé la vieille peinture et meulé l’essieu de remplacement à la bonne longueur, le placer derrière celui à remplacer, ou plutôt assister :

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Coup de bol : ça rentre. En forçant un poil, mais en tout cas, ça rentre bien.

Etape 3

Assembler les deux essieux pour ne pas que le nouveau se retire de son emplacement. Pour cela, on agrandit un peu les trous de plaques de métal, et on fait un petit étau à l’ancienne, comme sur les châssis de chariots à cheval :

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Pas besoin de serrer comme un fou, vu qu’il n’y aura pas d’efforts dans ce sens à part le poids de l’essieu si il avait tendance à partir en arrière, ce qui n’est même pas le cas par ailleurs. Pour plus de sécurité, on mettra deux coups de feuillards vers les roues, là où ça se verra moins.

Etape 4

Soulever l’ensemble pour aligner à peu près les deux essieux :

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Etape 5

Trouver des bouts de métal pour bloquer les espaces vers les roues. Des axes carrés de poignées de fenêtres vont faire parfaitement l’affaire.

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Etape 6

Une fois les cales mises en place, redescendre le tout. Faire danser un ours dessus pour vérifier la solidité. En cas d’absence d’ours, demander à toute la famille de venir sauter sur le plancher, ce qu’on fera pour la crémaillère dans quelques mois. Ou tout simplement, laisser sa femme mettre tous les meubles qu’elle veut dedans : si ça tient, ça tiendra tout 🙂

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Conclusion

Vue la solidité des nouveaux axes, plus de souci à se faire. Encore une mission de canard accomplie !

16/06/2010

Isolation du toit de la roulotte et début du lambris des murs

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 9:16

RTT toute la journée, et en plus beau-papa est de retour de vacances : du coup, ça va bien avancer aujourd’hui. Je pensais faire les murs, mais je me rends compte que ce sera beaucoup plus facile de commencer par l’isolation, sinon, ça sera dur de la faire passer par dessus le lambris qui doit dépasser un peu pour qu’on ne voit pas le raccord avec le plafond après-coup.

On pourra commencer par les côtés, mais comme on soutient avec un fil, ça sera finalement plus simple de faire toute l’isolation. Bref, je commence par ça le matin, en attendant beau-papa. Et oui, les retraités, ça se lève tard 🙂 Pour finir les chutes de chanvre, je n’ai pas tout pris en couches de 10 cm : il me reste aussi du 4 cm, que je mets par deux en ajoutant l’isolant mince juste sous le toit.

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Le tout est soutenu par du fil attaché sur les intérieurs des couples par des vis. On se scie bien les doigts à faire les nœuds en travers, et on prend plein de bouts de chanvre dans les yeux, mais ça avance bien. Je mets finalement à peine une heure et demie pour les deux premières travées. Sur la photo du dessus, on voit bien le problème dont je parlais juste avant : le lambris remonte au dessus des couples, et a donc tendance à empêcher de mettre en place l’isolation juste derrière.

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Pendant que mon beau-père préféré continue l’isolation, je prépare les autres coupes de lambris pour le haut. Au début, j’étais parti sur une distance fixe du plancher, mais c’est une très mauvaise idée finalement, car il y a un écart par rapport au cordeau. Au moins un centimètre :

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Bref, il vaut mieux partir du cordeau et tant pis si la coupe n’est pas droite en arrivant au sol : si il y a un léger creux, il vaut mieux bien évidemment le suivre en bas que de poser tout le lambris du mur avec des jours…

Après une bonne après-midi de boulot à deux, toute l’isolation chanvre est posée, et les murs sont bien commencés, et ce des deux côtés ! Bref, plus que ce que j’imaginais, ce qui est rare, car j’ai souvent tendance à sous-estimer le temps de travail (comme au boulot).

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Surtout, ce qui est intéressant, c’est que le soir-même, en traînant il est vrai jusqu’à minuit et demi, j’arriverai à faire toutes les coupes. Du coup, plus besoin de la circulaire et de faire de la poussière : tout le reste pourra se faire à la scie à onglet manuelle. Les LEDs solaires sont également posées. Par contre, le détecteur de luminosité est réglé très bas et elles se déclenchent vraiment tard, que pour l’ambiance, donc j’ai bien fait de brancher les prises.

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L’autre fil est pour les luminaires, que je vais essayer de brancher le plus vite possible pour avoir une encore meilleure lumière pour bosser. La petite lampe de chevet avec ampoule 30 W, c’est bien, mais c’est un peu léger quand même. Je savais bien que c’était une bonne idée de mettre l’électricité, ne serait-ce que pour le chantier !

J’oubliais la mauvaise surprise de la journée : les essieux flambent de plus du centimètre et demi qui est normal vue la longueur de 1,55 m.

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Rien de grave et vu le peu d’efforts, ça ne va pas tomber d’ici quelques années, mais je préfère bourriner que prendre le moindre risque de déformation qui décalerait tout mon beau lambris à peine posé. Du coup, il va falloir réfléchir à un moyen de renforcer tout ça. Sans avoir à retourner la roulotte, bien sûr 🙂 J’ai des collègues costauds et compréhensifs, mais pas à ce point-là…

Bref, un chantier de plus pour le 30 juin, qui se rapproche à pas de géant. Je sens le souffle de la lame sur ma nuque…

13/06/2010

Pose du lambris sur le pignon d’entrée de la roulotte

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 8:59

Avant de commencer l’intérieur, et tant que le soleil ne tape pas trop fort dehors, je profite pour poser les baguettes sur les coins de la roulotte.

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Ensuite, finir le pignon du fond, en particulier la partie basse qui est toujours un peu compliquée. Je m’en sors pas trop mal, parce que j’ai réussi à avoir à peine 1 mm de décalage entre les deux côtés. Comme, à un moment, on se retrouve à descendre le lambris d’un côté de la fenêtre et de l’autre séparément, ce n’est pas évident de se rejoindre pile comme il faut et à niveau.

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On peut alors passer au côté opposé et faire la même chose. Par contre, il faut faire très attention de bien commencer à la même hauteur que de l’autre côté, sinon quand on posera les murs des côtés, on se retrouvera en décalage de lambris d’un côté ou de l’autre, ce qui ne serait pas très beau.

Par contre, ça veut dire que le dessus de la porte ne peut pas tomber pile sur une planche complète comme l’autre côté. Pas de bol : il reste une coupe, mais tellement petite qu’on ne peut pas la faire en lambris. Mais comme il va y avoir une tringle à rideau devant la porte, ça ne tombe finalement pas si mal que ça et je laisse du coup le trou :

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Pour le bas, comme d’habitude : on taille d’abord la dernière ligne de planches pile à la hauteur pour que ça coince sur le plancher, et on emboîte le tout.

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Ensuite, un bon coup de marteau (avec une cale, bien sûr, pour ne pas abimer le lambris), et le tour est joué :

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Quelques heures plus tard, et le pignon est complètement terminé :

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Je profite du temps qu’il me reste pour installer l’électricité (en tout cas, relier les prises), de façon à pouvoir travailler la nuit également. Et voilà : je ne suis plus limité par le coucher du soleil dorénavant ! Je vais pouvoir bosser jusqu’à minuit 🙂

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Prochaine étape lors de ma RTT de mercredi : attaquer les murs.

12/06/2010

Roulotte toujours : pose du lambris sur les pignons

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 9:00

Au menu aujourd’hui : poser le lambris sur le mur du fond. Il y a un arrondi à suivre en haut, mais on peut se permettre de suivre grossièrement, car il va y avoir le lambris du plafond qui va recouvrir le bord. On s’évite donc des coupes bien compliquées.

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Les planches du haut sont clouées, en faisant attention que les clous soient suffisamment haut pour ne plus être visibles lorsque le plafond sera posé. Le calcul avait été fait pour que la planche au dessus de la fenêtre soient entière, et ça tombe pile, malgré les décalages dus au fait que le contreplaqué était moins épais de 4 mm que l’OSB.

Fin de la journée du samedi : le fond est à peu près fini, en tout cas la partie la plus complexe.

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Prochaine étape demain. Et oui ! Vu que le 30 juin approche à grand pas, et que j’ai promis la livraison ‘brut de bois’ pour un mois pile avant l’anniversaire de ma femme, je suis bien obligé de mettre les bouchées doubles et de bosser le dimanche (et les soirs de semaine jusqu’à minuit, accessoirement).

09/06/2010

Pose du parquet dans la roulotte

Filed under: Roulotte — jpgouigoux @ 8:51

Ca y est : un tournant d’un chantier est quand on commence à dégager tout ce qui traîne. Là, c’est pour poser le parquet. C’est du châtaignier. On ne se refuse rien ! Bon, en même temps, vu ce que j’économise en main d’œuvre en faisant tout moi-même, j’avais de toute façon bien l’intention de n’utiliser que du beau bois pour ce qui serait visible.

Aujourd’hui, il pleut. Et normalement, vu que je suis un chat noir patenté, je devrais me retrouver coincé avec mon parquet dans le garage, sans pouvoir sortir car le châtaignier noircit si il prend de l’eau. Et ben non ! Pour une fois, j’ai du bol : on avait mis tout le parquet dans la roulotte en prévision, et je peux donc bosser tranquille.

Bon, je ne vais pas expliquer comment on pose un parquet cloué, vu qu’on peut difficilement faire plus simple. Par contre, juste deux conseils :

1) Faites vraiment un départ nickel, car les deux premières lignes de bois que vous poserez vont conditionner tout le reste. Si vous ne partez pas parfaitement droit, ça n’ira qu’en empirant, car à chaque fois qu’une latte appuiera de travers sur une autre, le bout sera encore plus décalé, et vous vous retrouverez avec des jours inacceptables.

2) Soyez sûr d’avoir un sol absolument plan. L’OSB que j’ai utilisé pour mon sol avait pris un tout petit peu l’eau quand la roulotte n’avait pas de toit et que je n’avais pas encore mis de pâte étanche entre chaque planche. Du coup, aux jointures, le bois avait un peu gonflé. A peine un millimètre en hauteur. Il fallait prendre une latte de parquet et la poser sur la tranche pour voir la bascule. Et bien, c’était suffisant pour avoir un jour de 2 mm entre les lignes de bois posées de part et d’autre. Du coup, obligé d’enlever au pied de biche et de tout meuler nickel. Bref, passer une heure de plus si il le faut, mais préparer votre sol absolument nickel.

Allez, une photo du parquet posé, juste avant la vitrification :

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Bon, on ne voit pas bien le parquet, alors voici un zoom :

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La pose a pris une bonne partie de la journée pour à peine 9 m² de parquet pour une raison simple : toutes les bottes n’avait pas pile la même largeur, et du coup, j’ai perdu beaucoup de temps à tester différentes lattes à chaque fois pour en trouver une qui ne me fasse pas de jeu avec la ligne de bois précédente.

La coupe à la fin est également intéressante : une heure complète pour ajuster et poser les deux dernières lignes. Pas de bol : la dernière ligne faisant à peine 2 cm (soit juste 5 mm de plus que le maximum que je pouvais me permettre vu que le lambris va recouvrir), et la carrée de la porte revenant de 1,5 cm, je me suis retrouver à tailler des lattes de 50 cm avec un passage de 5 mm. J’en ai cassé deux, la première à la coupe, la seconde à la pose, avant d’enfin y arriver.

Pour les curieux, la dernière ligne ne pouvant pas être posée clouée, on assemble les deux dernières lignes de bois bien ajustées, et on les rentre en force. Vu l’épaisseur du parquet (à peu près 2 cm), ça force lorsqu’il est à peu près à 30%, et du coup, après un bon coup de marteau (en protégeant le parquet ou en faisant à l’endroit où le parquet sera recouvert), les lattes sont normalement bien enfoncées dans les précédentes. Quelques clous tout au bout et c’est réglé.

Après le dîner, première couche de vitrifiant. Deuxième demain soir si tout se passe bien (et si je n’oublie pas). Et la prochaine étape sera justement le lambris.

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